Concours

Dimanche 21 janvier 2007

Programme des partis politiques en matière de transport.

 

 

A la lecture des programmes des partis, il est intéressant de constater que tous parlent de transports et de la création de la 3ème voie CFF entre Lausanne et Genève.

 

Il est pertinent de se poser la question de savoir comment de gauche  à droite, ce sujet n’a pas été une simple formalité lors des discussions de la consultation des CFF.

 

Il faut que le peuple se rende compte qu’au moment des consultations (époque ô combien importante), les députés régionaux ne sont pas montés dans le train. Ce phénomène est classique car il en a été de même pour d’autres sujets comme le découpage territorial.

 

 

Est-ce que les Régionaux Libres de Nyon ne parlent pas aussi des transports dans leur programme ?

 

Y a-t-il une différence ?

 

 

Oui les RLNyon parles des transports mais la différence avec les autres partis, ce sont les adjectifs UTILES et ADAPTES.

 

 

Utiles pourquoi ?

 

Utiles car il faut se rendre compte que pour les CFF, la priorité lors de la création de leurs horaires est donnée sur la liaison Genève – St-Gall. C’est de cette ligne que dépendent toutes les autres contraintes horaires.

 

Il est donc important de rendre le train UTILE à nos habitants qui font le 90% du trafic pendulaire entre Lausanne – Nyon et Genève et non pas utile aux 10% (et je suis généreux) qui doivent se rendre prioritairement à Berne, Bienne ou Zürich.

 

 

Adaptés à quoi ?

 

Adaptés aux besoins des habitants du district. Il n’est pas nécessaire d’avoir la même cadence horaire sur toute la journée mais surtout aux heures de pointes.

 

 

Adaptés aux besoins des habitants de l’arrière-pays de ce district pour les encourager à prendre soit le transport de bus ou la ligne du Nyon-St-Cergue en créant des services de bus souples et fonctionnels. Cette adaptation aurait l’avantage de résoudre en partie l’engorgement de véhicules au cœur des villes. Avez-vous déjà tenté de relier la gare de Gland et celle de Nyon aux heures de pointes !

 

La diminution de trafic routier serait effective et réelle dans les villages. Les investissements onéreux entrepris par les communes pour ralentir le trafic ne seraient pas aussi lourds.

 

 

Solutions proposées si nous sommes élus

 

Il est nécessaire de se battre immédiatement pour que la ligne Genève – Lausanne soit considérée comme un métro avec utilisation rationnelle du matériel roulant et des ressources humaines actuelles.

 

 

Les gares de Nyon, Gland, Rolle voient, par tranche horaire dans le sens Genève – Lausanne ou inverse, 6 trains passer.

 

Sur ces 6 trains, 2 ne s’arrêtent pas aux gares énumérées. Ce sont des trains directs qui font la liaison Genève – St-Gall via Lausanne ou via Neuchâtel.

 

 

Le matériel roulant est existant, l’alimentation électrique est suffisante, les ressources humaines sont présentes.

 

Lors du prochain changement d’horaire des CFF, il serait demander par le canton que de 6h à 9h et de 17 à 20h, TOUS LES TRAINS S’ARRETENT aux gares énumérées. Cette disposition offre une augmentation de 33% du potentiel de clients transportés sans augmenter les frais d’infrastructures. Sans aucune prolongation de quais couverts, comme demandés à Gland, qui coûteraient cher pour ne pas résoudre le problème de fond du transport public régional.

 

Si des investissements doivent être réalisés, ils doivent être prioritairement faits pour dissuader l’utilisation du véhicule à moteur du domicile au point de connexion du train ou du bus. Les liaisons du Pied du Jura doivent être repensées en axant le transbordement sur le train Nyon – St-Cergue par des places de parc. Messieurs les Conseillers d’Etat Marthaler et Mermoud ont refusé d’entrer en matière sur un projet d’aménagement à la halte de Bassins. Est-ce cohérent par rapport aux lignes de conduite et promesses électorales de leurs partis.

 

 

L’augmentation des tarifs annoncée est contraire aux volontés de favoriser les transports publics. La gratuité des transports est à envisager pour les retraités lorsqu’ils utilisent ces derniers en dehors des tranches horaires des pendulaires. Les jeunes doivent être bénéficiaires de la gratuité des transports le samedi dimanche. Les salariés et indépendants doivent pouvoir déduire la somme des frais de transport publics annuels consentis. Si vous avez dépensé 3000 CHF pour votre abonnement général, vous devez pouvoir déduire cette somme des 6000 CHF d’impôts que vous devez payer. Les personnes qui ne peuvent pas faire autrement que d’utiliser leurs véhicules ne doivent pas être pénalisés. Il ne faut oublier que le plan directeur cantonal va faire apparaître des incohérences en matière de services à la population non urbaine de notre canton.

 

 

L’utilisation du vélo est certes possible mais pas adaptée à toutes les tranches d’âge. Pourquoi pas commencer par éduquer les enfants à se rendre à leur école de village ou de quartier en vélo et non pas en véhicule à moteur des parents !

 

 

Il est primordial de se rendre compte que la solution d’une 3ème voie n’est pas visionnaire.

 

Qu’a-t-on fait des semi-autoroutes possédant 3 voies ? On les supprime car dangereuses. C’est et cela sera le cas pour le train. On diminuera la sécurité légendaire du train par une telle disposition.

 

 

Si nous voulons parler d’avenir pour nos successeurs, il faut directement prévoir 4 voies pour offrir des possibilités sécurisées et offrant un service hyper-performant. Les demandes de défrichement pour une 3ème voie ne seront pas plus ardues que pour 4.

 

Il sera intéressant de voir le comportement des Verts, quand il faudra procéder à l’abattage de quelques arbres situés en site protégé. Nous voyons, par expérience de nos mandats politiques, les recours effectués par ce mouvement ou ses proches pour permettre la suppression de 6 arbres compensés par le double dans une commune dont la forêt recouvre 1440 hectares sur 2080. Manque-t-il d’arbres ou manque de cohérence ?

 

Non mais il y a l’écologie des villes et l’écologie des campagnes. Parfois il faut commettre des actes qui sont vus comme des crimes par l’urbain mais qui sont essentiels pour le rural.

 

 

Plus intéressant encore est le programme des Verts de septembre 2006. Il n’y a rien de sensationnel car il reprenne le document des CFF de septembre 2005 de la consultation de notre fameuse 3ème voie planifiée pour 2030

 

Il mentionne en plus de leurs objectifs :

 

 

MESURES À METTRE EN OEUVRE À MOYEN ET LONG TERME

 

Au niveau des infrastructures,

 

-          prolongement de la 3e voie CFF au moins jusqu’à Allaman, afin d’avoir un RER toutes les 20 minute de Genève à Rolle en site propre. Ce secteur étant moins fortement urbanisé que celui de Genève à Coppet, les coûts devraient être inférieurs (environ 21.5 millions de francs par kilomètre entre Genève et Coppet) et les délais de réalisation moins longs. L’objectif est à terme d’assurer une 3e voie CFF de Genève à Lausanne.

 

 

-          modernisation de la gare de Gland. Celle-ci est actuellement vétuste, sans couverture des quais, et parfaitement indigne d’une ville de plus de 10’000 habitants.

 

 

La dernière remarque démontre la volonté politique des Verts du district. D’abord le confort de quelques-uns.

 

 

Est-ce que nous parlons d’améliorer la situation de tous nos habitants ?

 

 

Les Régionaux Libres ne peuvent pas tolérer ce manque de vision globale de la gestion des transports et de plus tous les partis montent dans le véhicule de la dépense inutile. Les Verts ont raison sur un point, les autres partis ne sont qu’une copie de l’original en matière de politique de la 3ème voie. Les Régionaux Libres possèdent eux une approche concrète du problème par le fait qu’en municipalité ils doivent répondre aux questions de façon concrète.

 

 

Habitants de toutes les communes excentrées des gares CFF, votez Régionaux Libres si vous voulez avoir une chance d’être entendus et non pas seulement ponctionnés financièrement sans retour sur investissements.

 

 

Didier Lohri

 

Régionaux Libres du district de Nyon

 

Bassins

 

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Samedi 23 septembre 2006

RER vaudois sans le district de Nyon

 

 

En ce début septembre, après un échange de courrier très soutenu au sujet de la 3ème voie CFF, un député, ami d’enfance, m’a fait part de l’agacement de certains édiles régionaux par rapport à mes coups de plume acerbes. Il me fit part qu’ils avaient l’impression que je dénigrais leur travail. En quelques termes un peu plus relevé, il exprima clairement leur ras-le-bol.

 

Ma réponse, à sa remarque, a consisté à lui dire que les élus du Grand Conseil sont les représentants de ma région et qu’ils ont pour mission de penser à leurs 60000 électeurs du district. Il me semble que je suis en droit de me poser quelques questions sur leurs prises de position. Gouverner c’est prévoir et il faut admettre que les députés ne communiquent pas leurs grands succès pour la région, mais existent-ils !

 

Tentons d’analyser une raison de l’énervement de certains députés face à mes prises de position.

 

La 3ème voie CFF a constitué la goutte d’eau qui a fait déborder la vase !

 

Un petit pékin ose clamer que le combat est dépassé et M. le député Favez remet l’église au milieu du village en déclarant que nous allions voir ce que nous allions voir. La réponse est exactement dans le sens du simple pékin. Le conseiller d’Etat Marthaler a sorti son plan directeur le 14 septembre 2006 (52 pages dans un délai record) et vision jusqu’en 2020 en oubliant la région ouest et de surcroît en demandant une enveloppe de 4,9 millions pour la gare de Prilly-Malley. Pour mémoire, cette gare n’était déjà pas planifiée et en plus a déjà obtenu des financements fédéraux.

 

Que feront les députés régionaux ?

 

Accepteront-ils le crédit ?

 

Comment interprèteront-ils la page 49 du document qui indique « 2020+ » « Gland – Allaman 3ème ou 4ème voie » « Coppet – Nyon 3ème voie » ?

 

Comment pourront-ils refuser que les 3 objets principaux du plan directeur soient financés à hauteur de 50% par la Confédération pour le métro M2 (120 millions sur 240 millions), en sus des 70 millions versés selon l’art. 56 LCdF sans oublier le solde par tous les Vaudois, l'adaption (terme utilisé dans le document officiel) du réseau bus en accompagnement du M2 (20 millions sur 40) et la construction de la halte CFF de Prilly-Malley et les compléments du réseau RER (40 millions sur 80). Ainsi la région du canton, qui a vu la plus forte augmentation de population des 30 dernières années, est privée de RER. Quelle logique utilise-t-on ? La politique des partis.

 

Allez Monsieur le député Favez, quand fixons-nous une séance ou un débat contradictoire mais vous avez perdu sur ce coup et il y a d’autres éléments qui vous fâcheront ?

 

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Jeudi 15 juin 2006

Toujours au sujet d'une réponse à un courrier des lecteurs du La Côte au sujet de Vaud-libre du 9 juin 2006.

Les propos de Monsieur Favez concernant Vaud-Libre me font plaisir. Il mentionne qu’il a enfin compris le sens de ma démarche mais malheureusement il se trompe.

 

Une mauvaise connaissance du dossier et une analyse sommaire de la part de M. Favez ne me surprend pas. Elle va même dans la ligne de sa philosophie politique qui consiste à ne pas être trop tard pour agir. Cela me fait souci qu’un élu ne puisse pas prendre le recul nécessaire pour admettre qu’il n’a pas l’exclusivité de la fonction de candidat à la députation alors que les gens du terrain (assemblée des syndics) soulignent depuis de nombreuses années le fossé qui sépare les lois votées à Lausanne et la difficulté de les appliquer par manque de pragmatisme. Il va même plus loin dans sa démarche électoraliste puisqu’il lance une intervention, au Grand Conseil le 2 mai 2006, pour changer le mode de dépouillement, dès les prochaines élections cantonales. La notion de peur habite déjà son esprit ! N’existe-t-il pas d’autres sujets comme le report de la loi sur l’accueil de jour des enfants qui mériterait toute sa fougue ? La Confédération va dans le sens contraire du Pays de Vaud en poussant à hue et à dia le financement des structures. Comme il n’est jamais trop tard pour agir, une levée de bouclier se fera lorsque les fonds auront été attribués aux cantons alémaniques. Depuis 1994, je n’ai jamais vu un député, de toutes tendances confondues, venir s’enquérir des soucis de l’arrière-pays. Sauf lors des périodes électorales, où les communes devraient mettre gratuitement à disposition des partis leurs salles communales.

 

Le débat gauche – droite rend ce canton stérile. Les socialistes du 21ème siècle ne seront –ils pas la copie conforme des radicaux du 20ème ?

 

Seul le débat d’idée et la prise de position sur un projet mérite d’être analysés sans partis pris. Est-ce qu’en qualité de député vous avez amené des idées pour lutter contre la problématique des jeunes en difficulté. Votre soutien à la formation d’intendant communal se fait  attendre ! Non il faut maintenant proposer une alternative à ces partis et constituer cette liste administrative ouverte en période électorale uniquement à tout citoyen ayant subi, en qualité de syndic ou municipal ou humaniste convaincu, les complications administratives de vos décisions. Les Egyptiens ont construits des pyramides avec une base solide et une pointe vers le haut. Elles tiennent toujours. Maintenant nous n’avons plus de base mais que des pointus vers le haut. Les députés ne se sont pas faits la main avec les mandats de proximité. C’est dommage. Le bon sens et le manque de pragmatisme font que les lois sont inapplicables car il faut 10 ans pour voir le règlement d’application être mis en vigueur. Comment voulez-vous travailler dans ces conditions ? Comme 90% des Vaudois ne cotisant à aucun parti, permettez-moi de croire à cette forme de cursus politique.

 

 

 

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Jeudi 15 juin 2006

Dans le qutidien de la Côte du 9 juin 2006, Monsieur Favez répond à un courrier des lecteurs sur la 3ème voie et commente les propos électoralistes que j'ai pu lui tenir. Voici la réponse :

La réponse de Monsieur Favez à mes propos me soulage. Un petit mot d’un citoyen qui provoque l’ire d’un député, cela ne se voit pas toutes les semaines ! Trêves de plaisanterie. Il y a 2 aspects dans le texte de M. Favez. Le 1er concernant Vaud – Libre nécessitera un autre débat. Le second propos sur la 3ème voie est beaucoup plus important et nécessite un complément d’information. Entre 1998 et 2005, la Confédération et les CFF présentent le projet ZEB. Le Conseil national a voté cette planification financière avec plusieurs critères dont en particulier : « la 2ème étape Rail2000 ne peut pas contenir des offres de trafic régional ». Une notion de RER est amenée mais en indiquant que les cantons seront impliqués. Ma question d’un précédent article consistait à dire : « Est-ce le Conseil Régional qui doit investir dans la 3ème voie ? » n’est pas si dénuée de conscience vis-à-vis de nos contribuables. Nous avons bien voté et nous participons au financement du M2 pourquoi le canton ne financerait pas l’équipement complémentaire Lausanne – Genève. Permettez-moi de douter, qu’un politicien de votre expérience (2002 – 2006) puisse prétendre ; qu’il suffit de croire que les personnes contactées pour suivre le dossier suffiront à la réussite de ce changement de situation. Gouverner c’est prévoir alors dans notre cas, ce n’est pas le débat de revenir sur la répartition de la manne fédérale mais de poser 2 questions :

 

  1. doit-on demander tout de suite la 4ème voie à usage CFF financée par Genève et le Conseil Régional car l’avant projet du directeur cantonal, que vous avez étudié, mentionne bien que la région nyonnaise dispose d’un autre statut que le reste du canton ou,

     

  2. les CFF peuvent-ils assurer une liaison toutes les 15 minutes sur 2 voies d’un RER Lausanne – Genève comme les métros parisiens ou londoniens et que la Confédération finance le déficit de fonctionnement de cette variante ?

     

 

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Dimanche 4 juin 2006

Charte RCL Représentants Communaux Libres

 

Dénomination - Siège - Durée – But  

 

Article 1 - Dénomination - Statut juridique

 RCL est une association régie par la présente charte et les articles 60 et suivants du Code civil suisse.  

 

Article 2 - Siège - Durée

 Le siège de l’association est à Nyon. Sa durée est limitée à la période de campagne électorale cantonale vaudoise pour le renouvellement de ses autorités législatives et exécutives.

 Article 3 - Buts

 RCL a pour but de stimuler l’esprit civique et démocratique en portant l’accent sur la tolérance et l’intégration.

 Il se propose de promouvoir des idées exprimées au niveau communal et/ou de la région (districts) pour garantir une représentation des concitoyens n’appartenant à aucun parti politique.

 

 

Membres

 Article 4 - Définition et procédure d’admission

 Est membre de RCL la personne physique :

 ayant ou ayant eu un mandat à l’exécutif d’une commune ou

 ayant ou ayant eu un mandat au conseil communal ou

 ayant siégé pendant une législature au sein d’un conseil général ou

 tout citoyen sans parti qui en fait la demande et qui promet de s’engager à respecter les points suivants :

 1. à défendre une commune ou groupement de communes qui supplée à l’initiative privée et non pas qui s’y substitue. Il luttera donc toujours contre toute initiative engageant l’Etat à assumer ce que l’individu responsable peut raisonnablement entreprendre par lui-même.

 2. à aider les habitants de sa région qui n’arrivent plus à être entendus par les autorités cantonales.

 3. à promouvoir le dialogue avec tout individu qui pense dans le respect de la Constitution et du principe de la laïcité de l’Etat.

 4. à favoriser la diversité des opinions, convaincu que la bonne idée politique naît d’un discours pluraliste et non pas dogmatique ou réducteur.

 5. à prôner l’égalité des droits civiques, entre Suisses et étrangers qui se sentent concernés par les problèmes de leur région et lutter de toutes ses forces contre toute forme de ségrégation.

 6. à adhérer aux 5 valeurs fondamentales suivantes :

 L’humanisme, car RCL place l’homme au centre de sa pensée politique. Il est la justification de toute action contrairement au collectivisme qui sacrifie l’individu à la société finissant par se substituer aux libertés individuelles. Au contraire aussi d’un libéralisme à l’extrême qui conduit à des disparités sociales démesurées et laisse au bord de la route les plus démunis ; ou encore d’un conservatisme rétrograde qui cherche à promouvoir des idées dangereuses et discriminatoires.

La solidarité, qui relie l’homme à la société et à chaque individu qui la compose ; qu’elle soit spontanée ou régie par des lois, elle servira toujours à assurer la dignité de l’existence de chacun d’entre nous, sans créer, par ailleurs des populations d’assistés, abusant de cet esprit de solidarité.

 La tolérance, car RCL se veut rassembleur et conciliateur, ouvert au débat d’idées, conscient qu’il n’y a jamais qu’une seule vérité, non sectaire, respectueux des minorités, sans préjugés et soucieux de rester en tout temps cohérent envers lui-même et les règles qu’il s’est données.

 La démocratie de proximité, qui permet aux citoyens de participer aux décisions politiques qui les concernent directement.

 L’ouverture, parce que nous ne pouvons pas vivre dans un cocon, mais devons participer à la vie culturelle et économique qui nous entoure en tendant notamment vers une économie de marché qui respecte les règles de la juste répartition des richesses et une notion de développement durable.

 

 

Article 5 - Perte de la qualité de membre

 La qualité de membre s’éteint à la fin de la campagne électorale pour les membres non élus et au terme de la législature pour les élus.

 Article 6 - Droits et devoirs des membres

 Les membres ont le droit, dans le cadre de la charte, de formuler des propositions, de participer à la formation de l’opinion et d’être élus à tous les échelons dans les organes de RCL.

 Les organes de RCL peuvent directement consulter les membres.

 Les élus RCL ne doivent en aucun cas rejoindre un parti politique pour constituer un groupe parlementaire.

 Les membres RCL financent les frais d’impression des bulletins de vote en cas de non obtention du quorum. Les frais sont répartis entre tous les membres RCL indépendamment du nombre de voix obtenu.

 Organisation

 Article 7 - Organes

 Les organes de RCL sont :

 a) L’Assemblée Générale (AG)

 b) Le ou la Secrétaire

 L’Assemblée Générale

 Article 10 - Composition

 L’assemblée générale des membres (ci-après dénommée AG), se compose de tous les membres présents.

 Article 11 - Attributions

 L’AG est le pouvoir suprême de RCL. Il a le droit inaliénable :

1. de modifier la charte ;

2. de prendre position sur toutes les questions politiques importantes, notamment en rapport avec les élections ;

 Article 12 - Convocation

L’AG est convoquée par le Secrétaire au moins quinze jours à l’avance par courrier à chaque membre. La convocation précise l’ordre du jour.

L’AG peut également être convoquée en séance extraordinaire à la demande de un cinquième des membres. La demande doit être présentée au secrétaire de manière collective avec l’indication précise du but poursuivi.

Article 13 - Fonctionnement

L’AG se réunit au moins un an avant le dépôt des listes en séance ordinaire.

Elle peut être convoquée préalablement à chaque élection.

Article 14 - Décisions

 Les décisions sont prises à la majorité absolue des membres présents ou représentés au premier tour et à la majorité relative au second.

 Les décisions se prennent à main levée, sauf décision contraire de l’AG.

 Les élections se font au bulletin secret.

 Le Comité

 Article 15 – Composition

 Le Comité se compose :

 -          du secrétaire

 Article 16 – Attributions

 Le Comité est chargé de :

 - exécuter toute tâche qui lui est assignée par l’AG

 Le Comité est responsable de la gestion de RCL devant l’AG.

 Article 17 - Fonctionnement

 Le Comité est convoqué par le secrétaire, par e-mail ou courrier normal, au moins 7 jours à l’avance, aussi souvent que les affaires de RCL l’exigent.

 En cas d’urgence, la convocation peut être effectuée sans préavis, par e-mail, téléphone ou fax.

 Les décisions sont prises à la majorité des voix des membres présents. En cas d’égalité des voix, la décision est refusée.

 Article 18 – Compétences

 RCL par la signature individuelle du secrétaire et d’un autre membre.

 Ressources - Comptes

 Article 19 - Ressources

 Les ressources financières de RCL sont nulles. Les campagnes publicitaires sont financées par les candidats.

 

 

Article 20 - Comptes

 Le secrétaire envoie les factures des frais en cas de non obtention du quorum aux candidats.

  Modification de la charte - Dissolution – Liquidation

 Article 21 - Modification de la charte et dissolution

 La modification de la charte ou la dissolution de l’association ne peut être décidée que par une AG réunissant au moins les 2/3 des membres.

Cette Assemblée sera valablement constituée quel que soit le nombre de membres présents.

Dans tous les cas, la décision de modification de la charte ou de dissolution devra être prise à la majorité des 2/3 des membres présents ou représentés.

Article 22 - Liquidation

 En cas de dissolution de l’association, la liquidation sera opérée par l’AG.

 Adoption des Charte et entrée en vigueur

 Article 23 - Adoption

 La présente charte a été adoptée par RCL, réuni à Nyon, le _______________

Venez nous rejoindre en envoyant un mail à lohri@lohri.net

 

 

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